Bien que la mobilité recouvre de nombreux avantages tant sur le plan économique, social et environnemental, ce secteur est au centre des débats. Il constitue en effet un facteur clef dans la lutte contre le réchauffement climatique. Le secteur des transports à lui seul est responsable d’un quart des émissions de gaz à effets de serre. Comment concilier le confort et l’écologie pour la mobilité en ville ? Zoom sur le sujet.

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Mobilité et écologie : on en est où ?

Certes, développement de la mobilité en ville est important dans cette lutte contre le dérèglement climatique, mais n’oublions pas que c’est également un secteur qui créer de nombreux emplois et favorise les innovations. Aussi bien sur le plan économique que sur le plan social la mobilité en ville est d’une importance capitale dans le quotidien des êtres humains. Sur le plan écologique, on ne peut pas en dire autant vu que le transport routier représente 72 % de l’émission de gaz à effet de serre. Le secteur maritime lui emboite le pas avec un taux de 14 %, s’en suit alors l’aérien pour un taux de 12 % et le ferroviaire vient boucler la boucle avec un taux de 2 %. Même si le taux d’émission de l’industrie régresse de 34 %, les transports par contre augmentent les leurs de 27 %. C’est une situation alarmante !

Comment concilier confort et écologie ?

La question que nous devons nous poser est : comment toujours bénéficier de ces avantages sans pour autant empiéter sur l’écologie ?

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La décarbonatation du secteur des transports

Qu’il s’agisse du transport des personnes ou des marchandises, l’enjeu principal est la décarbonatation des transports. Pour faire simple : comment transporter moins et mieux, en consommant le moins d’énergie possible ? Mais aussi en étant moins polluant et en émettant moins de gaz à effet de serre et de bruit ?

Pour atteindre ces objectifs, il faut abandonner l’utilisation du diesel. Outre cela, une conversion vers le gaz naturel et le biogaz serait un grand pas. Un mixte entre l’électricité et l’hydrogène est également une alternative à prioriser comme vous pouvez le voir sur mobilityinthecity.com.

Par ailleurs, il faut aussi encourager et développer le télétravail, cela réduira considérablement nos déplacements. Mais encore, il faut que nous réduisions notre dépendance aux transports routiers. Ensuite, il faudra développer des alternatives routières moins polluantes telles que les trains du quotidien, les métros, les tramways, les voies et pistes cyclables, les aménagements pouvant favoriser une « marchabilité » des espaces publics et bien d’autres. Cette révolution du secteur des transports sera un gisement d’emplois, mais cela répondra aussi aux besoins de mobilité en ville de nombreux citoyens qui n’ont pas de véhicule particulier et de ces personnes qui désirent s’en passer. Par ailleurs, il faut aussi promouvoir les modes actifs comme la marche à pied, le vélo, etc. Une utilisation des voitures individuelles en solo n’est pas une solution écologique de mobilité en ville. Les solutions comme le transport en commun et le covoiturage sont préférables.

Plus de trafic ferroviaire et des trains plus rapides dans toute l’Europe

Faire en sorte que davantage de passagers choisissent les trains plutôt que les voitures est un objectif environnemental clé. Celui-ci peut être atteint en augmentant la capacité du réseau, en réduisant le temps de trajet et en rendant les réseaux européens plus interopérables. Compte tenu des coûts financiers et environnementaux élevés liés à la construction d’un nouveau réseau ferroviaire, l’augmentation de la capacité impliquera principalement de rénover les réseaux existants et de les utiliser plus efficacement. La réponse de l’Europe à ces défis est le système européen de contrôle des trains (ETCS). Il assure également l’interopérabilité des réseaux ferroviaires au-delà des frontières nationales.

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